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Vaccins et vaccination

Les vaccins, pour ou contre ? Voilà la question au sommet d'une controverse qui dure depuis plus de deux siècles et qui continuera sans doute longtemps à alimenter aussi bien les querelles scientifiques que les discussions populaires. On s'inquiète parmi les populations à cause du nombre de scandales qui éclatent, à cause des opinions médicales divergentes, à cause des dénonciations médiatiques. Si les vaccins ont éradiqué nombre d'épidémies jusqu'ici, il faut convenir que leurs effets secondaires ont causé certains dégâts (autisme, maladies auto-immunes, rhumatismes chroniques, sclérose en plaques, etc..) Mais commençons d'abord par un peu d'histoire…

De nombreux historiens situent en Chine, au 16e siècle, les premières tentatives d'inoculation de la variole. Avec les moyens de l'époque, le procédé consistait à mettre en contact une personne saine avec les substances suppurantes d'un malade. Les résultats, quoique difficiles à quantifier sans des moyens scientifiques appropriés, semblèrent prouver que l'on avait diminué sensiblement le nombre de décès découlant de cette infection. Le principe de l'inoculation fit donc son chemin, trouva des adeptes en Angleterre et un ardent défenseur en Suisse en la personne du médecin-physicien Daniel Bernouilli (1700-1782), instigateur du théorème fondamental de la mécanique des fluides. Bernouilli prouva, vers 1760, que la généralisation de cette pratique pouvait prolonger la vie humaine d'environ trois ans dans le bassin d'une population globale, malgré des risques spécifiques pour les sujets plus faibles de cette population. Évidemment, cette affirmation engendra les premiers balbutiements de la polémique qui sévit encore de nos jours…

Ces expériences d'immunisation atteignirent une certaine reconnaissance publique autour de 1796 lorsque le médecin anglais Edward Jenner (1749-1823) inocula à un enfant du pus de la variole des vaches (vaccine), ce qui immunisa l'enfant contre la maladie. Le résultat fut si satisfaisant que la pratique se répandit dès lors à travers toute l'Europe. C'est ainsi que naquit le principe de la vaccination, dont le terme est issu du latin vacca qui signifie : vache. Vaccins et vaccinationn

Tout le 19e siècle verra les scientifiques du monde entier multiplier les efforts et les recherches afin de trouver des méthodes d'immunisation efficaces. Les épidémies à l'échelle mondiale tuant des millions d'individus chaque année devinrent l'ennemi à éradiquer. C'est au chimiste français Louis Pasteur (1822-1895) que l'on doit la plus grande avancée en matière de vaccination. Développant les découvertes bactériologiques du médecin allemand Robert Koch (1843-1910), Pasteur et ses collaborateurs mirent au point un vaccin contre le charbon en 1881, destiné à prévenir la maladie parmi la population ovine. En 1885, Pasteur et son équipe procédèrent aussi au premier vaccin dans le traitement d'une infection humaine : la rage.

La médecine a ensuite progressé considérablement dans le domaine de l'immunisation, développant des protections contre de nombreuses infections, bactériennes, virales et autres, que l'on tenait jadis pour mortelles. On distingue différents types de vaccins prévenant différents types d'infections : les vaccins issus d'agents infectieux inactivés (choléra, grippe, hépatite A…), les vaccins issus d'agents vivants atténués (fièvre jaune, oreillons, poliomyélite, rougeole, rubéole, tuberculose, varicelle…), les vaccins constitués de sous-unités d'agents infectieux (coqueluche, hépatite B…), les vaccins constitués de toxines inactivées (diphtérie, tétanos…). De plus, les chercheurs diversifient les méthodes d'application ; le vaccin n'est plus systématiquement donné par injection, on le retrouve sous forme de spray nasal (de plus en plus utilisé en médecine vétérinaire), de même qu'il peut être administré par voie orale.

Plusieurs pandémies ont ainsi pu être stoppées, parfois même complètement supprimées comme ce fut le cas de la poliomyélite (éradiquée sur les continents américain et européen depuis 2008). Le processus de la vaccination a donc considérablement amélioré la santé mondiale depuis son invention. Or malgré ces performances positives, comment expliquer que la vaccination suscite toujours des réticences à la hausse auprès de la population en général ?

Parce que plusieurs observateurs (journalistes, médecins, scientifiques…) croient que le système immunitaire de chaque individu est en lui-même une forteresse suffisamment armée pour le protéger. On pense également que certaines maladies régressent non par le fait d'un vaccin mais bien par une amélioration considérable des mesures d'hygiène dans une communauté précise (la variole, par exemple, éradiquée principalement, selon l'OMS, grâce à une campagne de surveillance et d'endiguement dès le début des années 1970). Idem pour les différents épisodes de peste qui n'ont pas été enrayés à la suite de vaccinations massives (aucun vaccin contre la peste n'a jamais prouvé son efficacité à ce jour) mais plutôt grâce à des prises de conscience collectives basées sur la prévention et des mesures d'hygiène adéquates. Sur l'identification du véhicule d'origine de la transmission de la maladie également, c'est-à-dire la puce du rat. À partir de ces données, et par une volonté commune de combattre la maladie, la peste ne sévit plus désormais que dans quelques rares endroits du globe.

Pour de nombreux autres observateurs, spécialistes comme scientifiques, les vaccins sont, au contraire, nécessaires à la stimulation d'une réaction immunitaire contre un agent étranger à l'organisme. Pour parvenir à ce résultat, le vaccin est constitué d'éléments menaçants pour l'organisme tels qu'un allergène, un germe infectieux, un virus inactivé. Ce sont ces antigènes qui provoquent la production d'anticorps, modifiant l'équilibre naturel du système immunitaire, actionnant artificiellement le système de défense avant qu'il ne soit sollicité dans une guerre véritable. Cette manœuvre, dont le but louable reste préventif, est-elle vraiment obligatoire ? Certains répondront par l'affirmative, jugeant qu'il vaut mieux être prêt à l'attaque en déployant ses attributs guerriers de suite, que de subir un assaut-surprise qui pourrait laisser nos combattants immunitaires dans une désorganisation non efficace et peut-être mortelle.

Il existe donc deux discours en ce qui concerne le caractère essentiel ou non de la vaccination. Ceux qui s'en font les défenseurs, arguant de ses résultats concluants dans la lutte aux pandémies à ce jour. Et ceux qui sont contre, brandissant les intérêts financiers des gouvernements et des multinationales pharmaceutiques dans sa promotion, sans compter les risques d'effets secondaires de plus en plus nombreux. Aussi, pour l'opinion publique, prise en otage entre les tirs croisés des opposants et des partisans, faire un choix devient préoccupant.

Dans la plupart des pays actuellement affligés par des conflits ou soumis à des conditions de vie précaires, la vaccination reste un facteur essentiel pour la survie de chacun. La difficulté d'approvisionnement en eau potable, le manque de nourriture, des mesures d'hygiène presque inexistantes, la fatigue et l'angoisse perpétuelle font que certains individus ne disposent pas des éléments propices à une immunisation naturelle. Tout dans leur quotidien constitue déjà une agression quasi constante ; le support vaccinal vient ici combler des lacunes imposées par une vie domestique des plus rudes.

Pour les autres toutefois, ceux qui vivent dans des conditions relativement confortables, qui ont accès chaque jour à de l'eau et à de la nourriture, qui jouissent de mesures d'hygiène acceptables, y a-t-il lieu de s'inquiéter ? Bénéficiant de conditions de vie adéquates et d'infrastructures médicales organisées, ces individus ont-ils réellement besoin d'un support vaccinal alors que leur propre système immunitaire devrait fonctionner normalement ?

La question reste ouverte, évidemment, et pousse à la réflexion. Pour plusieurs, il s'agit de ne pas céder au chantage de la peur qu'exercent les multinationales pharmaceutiques sur la population par le biais des médias et du corps médical. Pour d'autres, il s'agit de ne prendre aucun risque inutile et de se protéger envers et contre tout. Le choix de la vaccination devrait résulter d'une réflexion personnelle et individuelle. Mais le fait que certaines instances gouvernementales forcent la population à cette pratique nous permet d'avancer l'hypothèse qu'il s'agit bien de lobbying en faveur des grandes compagnies pharmaceutiques. Les preuves manquent pour l'affirmer avec certitude, tout comme manquent aussi les expertises qui permettraient de valider le réel impact des vaccins et des effets secondaires qu'ils entraînent. Mais dans ce commerce mondial de la santé, commerce qui génère annuellement des milliards d'euros, les seuls budgets capables de subventionner de telles études sont les budgets des compagnies pharmaceutiques elles-mêmes. Inutile d'espérer une quelque objectivité de ce côté, sachant d'emblée que le fabricant d'un produit ne va certes pas en commanditer délibérément le sabotage. Par conséquent, la population pourra encore longtemps nourrir tranquillement ses inquiétudes, à savoir s'il convient mieux de risquer la mort à cause d'effets secondaires ou de risquer la mort à cause d'une abstinence vaccinale…

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