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Généalogie (3/3) : L’arbre des siècles

Les premiers éléments du puzzle rassemblés, il convient alors de matérialiser vos résultats sous forme d’un arbre généalogique et de les structurer selon le type de généalogie désirée.

De tous les schémas adoptés au cours des siècles, l’arbre généalogique fut le seul à demeurer un objet de fascination. « Comme l’arbre, une famille naît, elle s’épanouit, se ramifie, se dessèche » souligne l’historienne Christiane Klapisch-Zuber dans un article intitulé « La genèse de l’arbre généalogique ». Des siècles durant, la métaphore végétale de la parenté a hanté les représentations religieuses, arbre du bien et du mal, philosophiques, arbres de la connaissance, juridiques, arbres de consanguinité. Au XIIe siècle, le motif s’étend à la représentation plus large de la famille avec une figure célèbre, l’arbre de Jessé - nom sous lequel on désigne traditionnellement l’arbre généalogique du Christ depuis Jessé, père du roi David -, avant de se fixer, au cours du XVIe siècle, dans la figure que nous connaissons de l’arbre généalogique.

Aux arbres somptueux, étalant leur vaste ramure, les généalogistes préféreront toutefois une représentation plus austère, faite de lignes et de cases : tableau vertical, horizontal ou en cercles concentriques tels les anneaux de croissance d’un arbre : tableau circulaire ou roue. Quel que soit, le schéma retenu, il fonctionne généralement à l’inverse de la nature : avant les racines, viennent les feuilles. Feuilles de papiers, petites fiches numérotées où figurent un nom, des dates, des lieux… Une petite fiche par destin que vous numéroterez selon une méthode classique et selon le type de recherches.

Pour les généalogies ascendantes, qui partent de vous et voyagent dans le passé, la numérotation Sosa-Stradonitz est la plus répandue. Vous avez le numéro 1, votre père le numéro 2, votre mère le numéro 3, etc. Pair pour les hommes, impair pour les femmes. Quand il s’agit de recherches descendantes, de vous vers l’ensemble de vos descendants, enfants, neveux, etc., on utilise généralement la méthode d’Aboville. Le descendant a le numéro de son père ou de sa mère, plus son numéro d’ordre de naissance. Supposons que vous avez cinq enfants. De l’aîné au plus jeune, ils seront numérotés de 1 à 5. Si le quatrième a trois enfants, ils porteront les numéros 41, 42 et 43 ; et ainsi de suite.

Enfin, la généalogie des collatéraux permet de reconstituer toutes les familles dont vous êtes le descendant. Vous prendrez ainsi en compte les oncles, cousins, neveux… et retracerez leur ascendance.

Pour cultiver votre arbre, il vous faudra du temps, de la patience et beaucoup de petites fiches. Si l’informatique ne solutionne pas tout, elle peut, là encore, simplifier grandement l’organisation de vos données. Plus de feuilles volantes, tout peut être sauvegardé via des sites clés en main ou des logiciels de généalogie. Vous pourrez ainsi très facilement créer vos fiches, les ranger, les modifier, créer un arbre et partager le fruit de vos recherches avec vos proches.

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